Revue photographique.
Coppélia, ou la Fille aux yeux d’émail est un ballet en deux actes et trois tableaux d’Arthur Saint-Léon, sur un livret de Charles Nuitter, musique de Léo Delibes, d’après le conte d’Hoffmann L’Homme au sable, représenté pour la première fois à l’Opéra de Paris le 25 mai 1870.
Marius Petipa en donne une nouvelle version en 1884, puis le XXe siècle se le réapproprie, avec Roland Petit (1975) ou Maguy Marin (1993).
Cette fois c’est l’Opéra National du Rhin.
Chorégraphie et décors :
Jo Strømgren
Direction musicale :
Christoph Mueller
Costumes :
Mona Grimstad
Lumières :
Olivier Oudiou
Synopsis :
Le livret met en scène Swanilda, son fiancé Frantz et le vieux Coppélius, fabricant de poupées automates, dont l’ambition est d’en créer une douée d’une âme. Frantz s’éprend de la dernière création du vieillard, entrevue par la fenêtre : Coppélia qu’il croit vivante. Swanilda, jalouse s’introduit dans son atelier. Frantz y pénètre à son tour, surpris par Coppélius qui tente à l’aide d’un breuvage de sa composition de l’endormir pour lui ravir son âme. C’est alors que Coppélia s’anime, et pour cause : Swanilda a pris la place de la poupée. Elle brise les automates et s’enfuit avec son fiancé qu’elle épousera à la fête du village.
La vision photo de Mercredy
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